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le couchage médical alzheimer destiné aux personnes désorientées, souffrant de troubles neurologiques. Sleeping COCCOON the Medical maintains smooth the disoriented person. COCCOON , like a sleeping bag. Medical Device Class 1 according to Directive 93/42/EEC. This coverage finds its applications to patient suffering from Alzheimer's, Parkinson's, senility, chorea of ... COCCOON durmiendo en Medicina mantiene suavizar la persona desorientada. COCCOON parece un saco de dormir. Disposi

13 Sep

Le point sur « La Revue de Gériatrie © » tome 36 n°3 mars 2011 concernant le Sécuridrap

Publié par COCCOON couchage médical  - Catégories :  #soins Alzheimer

 

Tout savoir sur le SECURIDRAP, ce système n'est pas dénué d'effets indésirables : le patient se trouve en situation de danger menaçant son pronostic vital. 

Il est noté page 45 de la Revue Gériatrique de mars 2011 n°3 :

La Revue de Gériatrie parle, à propos du Sécuridrap, d'un système de couchage de sécurité innovant pour les patients déments avec troubles du comportement (n°3, vol.36, 2011). 

En résumé : 
"Contexte: Les personnes âgées démentes avec troubles du comportement sont particulièrement exposées au risque de chute surtout la nuit. 
Le SECURIDRAP® est utilisé comme système de contention pour limiter le risque de chutes nocturnes chez ces patients
Objectif: Préciser les conditions d'utilisation du système et en dégager le profil-type du patient pour lequel il est utilisé. 
Méthodes: Etude observationnelle multicentrique des caractéristiques des patients utilisateurs et de conditions d'utilisation du SECURIDRAP®, réalisée sur une période de 11 mois incluant 60 résidents institutionnalisés, atteints de troubles cognitifs, à partir d'une fiche de recueil individuelle soumise à l'équipe soignante et médicale. 
Résultats
L'âge moyen de la population était de 81 ans, 51,7% des patients étaient atteints de maladie d'Alzheimer, 74,1% porteurs de troubles cognitifs sévères (MMS < 10/30), 69% chutant la nuit comme le jour, et 83% sous traitement psychotrope. 
Le SECURIDRAP® était mis en place sur proposition de l'équipe soignante dans 78,3% des cas, les motifs principaux étant la crainte de la chute dans 93,3% des cas, et les déshabillages incessants ou agitation dans 33,3% des cas, tandis que dans 35% des cas il s'agissait d'éviter les déambulations nocturnes ou les traumatismes liés au barrières de lit. 
Les déments sévères (MMS < 10/30) avaient significativement plus de difficultés pour se libérer (p < 0,05). La mauvaise tolérance (13,3%) et l'aggravation des troubles du comportement (8,3%) étaient relativement faibles, les principales difficultés rencontrées lors de l'utilisation du dispositif étant l'indisponibilité (35%), le fait que le patient parvienne à se libérer (21,7%), la taille inadaptée (16,7%), et les difficultés d'accès au patient pour la réalisation des soins (8,3%). 
Selon les équipes soignantes, la sécurité du patient était bien assurée (90% de satisfaction) et leur dignité et leur bien-être correctement préservés (86,7% de satisfaction)
Conclusion: Le SECURIDRAP® représente un dispositif bien toléré et intéressant parmi les différents moyens de contention physique, en particulier chez les sujets âgés atteints de troubles cognitifs avec troubles du comportement. L'évaluation de son intérêt pour réduire le nombre de chutes reste à faire." 
Auteur(s) : WILLERY Michaël (1) ; N'GAIDO Djibrirou (1) ; CAMUS Fred-Erick (2) ; DUJARDIN Sophie (2) ; 
(1) USLD Fraternité, Pôle gériatrie, FRANCE 
(2) Service de Médecine Gériatrique, Pôle gériatrie, Centre Hospitalier de Roubaix, 59 Roubaix, France

 

Or ils omettent de noter que sur la même revue Gériatrique de mars 2011 n°3 page 145 :

 

Ajout à la page relative aux contentions chez la personne âgée :

Le système SECURIDRAP*

Selon Willery (Willery et al, 2011), ce système n'est pas dénué d'effets indésirables : le patient se trouve en situation de danger menaçant son pronostic vital dans 5 cas sur 60, donnée qui apparait explicitement dans le texte intégral et non dans le résumé publié en ligne.

Source : Willery M, N’Gaido D, Camus F-E, Dujardin S. Le SECURIDRAP® : à propos d’un système de couchage de sécurité innovant pour les patients déments avec troubles du comportement. La Revue de Gériatire. Tome 36, n°3 mars 2011, pp145-52.

 

La Revue de Gériatrie © » tome 36 n°3 mars 2011 concernant le Sécuridrap 1

La Revue de Gériatrie © » tome 36 n°3 mars 2011 concernant le Sécuridrap 1

La Revue de Gériatrie © » tome 36 n°3 mars 2011 concernant le Sécuridrap 2

La Revue de Gériatrie © » tome 36 n°3 mars 2011 concernant le Sécuridrap 2

La Revue de Gériatrie © » tome 36 n°3 mars 2011 concernant le Sécuridrap 3

La Revue de Gériatrie © » tome 36 n°3 mars 2011 concernant le Sécuridrap 3

Page 147 « La Revue de Gériatrie © » tome 36 n°3 mars 2011
Page 147 « La Revue de Gériatrie © » tome 36 n°3 mars 2011

On voit que l’étude concerne seulement 60 patients et est réalisée en 2006/2007 sur 11 mois sachant que CH Roubaix a 120/144 lits, celui de l’EHPAD de Wattrelos a 196 lits et celui de Bailleul a 65 lits soit au total 525 lits. Avec les rotations d’effectifs de patients, cela concerne plus de 1000 patients et l’étude ne concerne que 60 patients, soit 6% des effectifs.

  1. Les motifs d’utilisation :
Page 150 « La Revue de Gériatrie © » tome 36 n°3 mars 2011

Page 150 « La Revue de Gériatrie © » tome 36 n°3 mars 2011

  1. Les résultats :
Page 150 « La Revue de Gériatrie © » tome 36 n°3 mars 2011

Page 150 « La Revue de Gériatrie © » tome 36 n°3 mars 2011

Les résultats montrent :

L’indisponibilité du matériel est certainement liée au manque de matériel trop peu nombreux mais surtout due à la fragilité (6.7 %) du Pyjadrap et à la détérioration du dispositif (13.3%).

Un simple calcul de cette efficacité fait dire que si 120 Pyjadraps sont mis à disposition il s’en détruit 6 par jour et en 20 jours les 120Pyjadrap sont détruits.

Le Patient se libère : dans 21 % des cas le patient se libère soit 12.6 patients sur 60. Cela démontre de l’inefficacité du système au déshabillage. Or une des causes d’utilisation du Pyjadrap est le déshabillage incessant pour 20 patients et seulement que pour 7.4 patients sur 20 qu’il sera efficace.

Taille inadaptée : Il est pratiquement impossible de faire un maintien efficace sans réglage et sans ajustement à la morphologie.

Accès au patient difficile. La culotte est un gros inconvénient pour l’accès direct au patient.

Les difficultés de fixation du couchage sur le lit sont relevées dans 6.7 % des cas soit 4 patients sur 60. L’accès de sangles et le manque de modularité des fixations en sont la cause.

La mise en danger du patient est relevée dans 8.3% des cas soit 5 patients sur 60.

Page 152 « La Revue de Gériatrie © » tome 36 n°3 mars 2011

Page 152 « La Revue de Gériatrie © » tome 36 n°3 mars 2011

  1. La mise en danger du patient :
Page 152 « La Revue de Gériatrie © » tome 36 n°3 mars 2011

Page 152 « La Revue de Gériatrie © » tome 36 n°3 mars 2011

Les discutions de La Revue de Gériatrie indique que : « …, le patient se trouve en situation de danger menaçant son pronostic vital dans 8,3 % des cas… »

Là, il est simple d’imaginer qu’il est impossible au Pyjadrap d’être un dispositif médical de classe 1 avec les procédures de matériovigilance, il serait immédiatement disqualifié. En ayant 5 patients sur 60 en situation de danger il est difficile de croire que la PYJADRAP est un dispositif assurant la sécurité du patient.

  1. Le SECURIDRAP transposition de la Gigoteuse pédiatrique
Page 152 « La Revue de Gériatrie © » tome 36 n°3 mars 2011

Page 152 « La Revue de Gériatrie © » tome 36 n°3 mars 2011

Il est bien de précisé que le SECURIDRAP a été conçu en transposant le concept de la « gigoteuse » pédiatrique. L’imprécision du brevet SECURIDRAP en termes techniques prouve bien que rien n’a été inventé par Roubinovich.

DES DIFFERENCES ENTRE COCCOON ET PYJADRAP

Sur la base de l’étude du Pyjadrap dans La Revue de Gériatrie n°3 de mars 2011

  1. Le contexte

Les éléments de Coccoon concernent une période de presque 10 ans alors que le Pyjadrap est étudié sur 11 mois et l’étude Coccoon concerne 1350 établissements ? SEULEMENT 3 ETABLISSEMENTS POUR SECURIDRAP..

Des fiches d’évaluation des couchages Coccoon nous sont souvent retournées. En 8 ans le service qualité Coccoon a récolté 362 fiches.

fiche de recueil COCCOON

fiche de recueil COCCOON

Et les analyses démontrent les différences notoires entre Pyjadrap et Coccoon.

  1. Les motifs d’utilisations :

Ils restent les mêmes que Pyjadrap avec une prévalence pour le Pyjadrap qui n’assure pas la fonction et qui est remplacé par Coccoon. Cette insatisfaction du Pyjadrap concerne 20 % des cas.

  1. Les résultats
Le point sur « La Revue de Gériatrie © » tome 36 n°3 mars 2011 concernant le Sécuridrap

Les résultats montrent :

Le Patient se libère : dans 21 % des cas, le patient se libère soit 12.6 patients sur 60. Chez Coccoon, grâce au réglage des emmanchures le patient ne peut pas se déshabiller.

Taille inadaptée : Il est pratiquement impossible de faire un maintien efficace sans réglage et sans ajustement à la morphologie. Chez Coccoon, grâce au réglage des emmanchures ce problème n’existe pas.

Accès au patient difficile. La culotte est un gros inconvénient pour l’accès direct au patient. Pas de problème chez Coccoon et en plus l’avant se désolidarise totalement du couchage.

Les difficultés de fixation du couchage Pyjadrap sur le lit sont relevées dans 6.7 % des cas soit 4 patients sur 60. Pour Coccoon l’accès de sangles et la modularité des fixations facilite la fixation.

La mise en danger du patient est relevée dans 8.3% des cas soit 5 patients sur 60 pour le Pyjadrap . Coccoon a enregistré seulement 3 cas par la matériovigilance de l’AFSSAPS et maintenant de ANSM.

  1. La mise en danger du patient :
Simulation de piégeage sur un drap de contention

Simulation de piégeage sur un drap de contention

Pour ce qui concerne « …, le patient se trouve en situation de danger menaçant son pronostic vital dans 8,3 % des cas… ». Cette statistique est bien trop élevée au regard du bien apporté et des risques encourus.

Les risques de piégeage pour les systèmes de contention physique sont toujours observés. La littérature, que propose l’ANAES et maintenant le HAS, attire bien les soignants sur cette problématique.

Au regard des statistiques de Coccoon avec une production de 1800 couchages par an à ce jour, seulement 3 signalements ont été constaté soit 3 pour 12000 patients (0,02 %)

Cela s’explique par les différences fondamentales entre le Coccoon et le Pyjadrap. La culotte, les réglages d’emmanchures, les tailles, les fixations au lit, tant de différences décrites dans le brevet Coccoon.

D’autre part, il est faut attirer l’attention sur le fait que le Pyjadrap n’est pas un dispositif médical de classe 1 car jamais, avec de telles problématiques, il n’aurait supporté les sanctions de la matériovigilance de l’Agence Nationale de sécurité des Médicaments, (voir les sanctions dues aux dysfonctionnements des prothèses PIP, dispositif médical suivi par la matériovigilance.)

Le Pyjadrap ne doit être considéré que comme un vêtement, comme un pyjama, d’ailleurs la communication de Mulliez-Flory a été infléchie récemment avec des contre-indications.

Plaquette commerciale Mulliez-Flory

Le film de présentation Mulliez-Flory

La stratégie du maintien Coccoon, grâce à la conception du couchage Coccoon, permet un maintien même dans les situations les plus difficiles (Coccoon est également utilisé dans des services psychiatriques).

Pour la Pyjadrap, le patient se trouve en situation de danger menaçant son pronostic vital dans 8,3 % des cas, cela à cause de la conception du maintien du Pyjadrap.

Le Coccoon et le Pyjadrap sont deux produits totalement différents

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